18 janvier 2009

La gageure des nationalistes d'aujourd'hui

La crise que nous connaissons devait arriver, c’est entendu.

L’écroulement de l’économie dirigiste de type communiste semblait offrir le Monde au capitalisme le plus débridé et beaucoup ont cru que cela allait durer au moins mille ans.

Les faits démontrent le contraire. L’économie boursière devait s’écrouler à son tour en raison de la virtualité des produits financiers. Nous le savions, nous l’avions dit.
 
Les questions qui nous taraudent aujourd’hui sont, quant-à-elles, bien réelles : que va-t-il advenir de notre sécurité sociale, c'est-à-dire entre autre les soins de santé et les pensions? Que restera-t-il de notre épargne ?

 
Les allocations de chômage ou le minimum de vie seront-elles encore payées ?
 
La récession qui s’annonce va-t-elle nous toucher de plein fouet en réduisant drastiquement notre niveau et notre standard de vie et quelle influence tout cela aura-t-il sur l’enseignement, la recherche, l’accueil des personnes âgées dépendantes, les salaires suffiront-ils à faire vivre les familles, les petits indépendants pourront-ils survivre, etc, etc, etc…?
 
Dans ce contexte, il faut revenir au vieux principe de gestion en bon père de famille : il faut faire la balance des dépenses et des rentrées.
 
Il faut évaluer objectivement certains coûts, comme celui de l’immigration et de l’insécurité par exemple.
 
En ce qui concerne l’immigration, serait-il choquant de faire le cadastre de ces coûts directs et indirects, en terme de chômage, d’allocations familiales, de CPAS, de criminalité, de population carcérale, de transfert de capitaux souvent issus d’allocations diverses (qui ne sont pas toujours le fruit d’une quelconque productivité), d’enseignement, de soins de santé, etc, etc, etc…?
 
Serait-il inacceptable d’exiger que les comptes soient fait sans tabous, sans arrières pensées racistes non plus, avec pour seule méthode le bon sens ?
 
La même réflexion pourrait également être faite concernant le coût du char de l’Etat. N’est-il pas temps de rentabiliser l’ensemble des emplois publics ?
 
Que faut-il penser des interventions de l’armée Belge au quatre coins du monde alors que nous sommes incapables de garantir la sécurité de nos concitoyens sur notre propre territoire? Tout cela a un coût !
 
Faut-il continuer à jouer les pères la vertu au Congo, en Palestine et ailleurs avec l’argent des gens qui travaillent ?
 
Ne faudrait-il pas évaluer le manque à gagner pour l’Etat en conséquence de l’exonération d’impôt des fonctionnaires européens?
 
Faut-il persister à subsidier les fantasmes de quelques illuminés, notamment en matière d’ «Art» dit contemporain ou de théâtre expérimental ou encore de gay-pride, de zinneke parade, de fanfare multiculturelle (Ca existe à Schaerbeek !) ?
 
Faut-il financer le culte musulman avec l’argent des contribuables ?
 
N’est-il pas grand temps de retourner à l’essentiel en remettant l’Eglise au milieu du village, et nous disons bien l’Eglise et pas autre chose, au risque de passer pour d’affreux réactionnaires ?
 
Plus qu’hier et moins que demain, le nationalisme est la seule réponse qui tienne face aux chimères crypto-marxistes et a l’univers virtuel de l’économie capitaliste mondiale.
 
La libre entreprise et la libre concurrence reste les piliers du développement des génies européens et l’Etat doit jouer un rôle régulateur sur le plan national en cohérence avec la structure européenne.
 
Il faudra repenser à l’une ou l’autre forme de protectionnisme économique et relancer les concepts de civisme économique et social.
 
Il faut donc ne plus penser à courtes échéances  mais plutôt en terme transgénérationnel.
 
Il faudra passer par la mise en place dans un délai de plusieurs générations d’une pension nationale unique (ceux qui sont dans le système actuel continueront jusqu’à la fin de leur vie de jouir du régime de pension en vigueur, seuls les personnes qui arrivent sur le marché du travail seraient concernés).
 
L’épargne et la rétribution de l’épargne doivent dès lors être assurés et garantis par l’Etat. L’épargne-pension (chacun étant libre de cotiser ou pas)  pourrait même être gérée par l’Etat (à la condition d’interdire la spéculation boursière avec l’argent des cotisants !). Comme en Allemagne également, il doit être possible d’instaurer, en plus du reste, un système où lorsque le salarié cotise chaque mois par exemple 100 €, l’employeur aurait l’obligation de cotiser également 100 €. Les montants versés par l’employeur pourraient faire l’objet d’une déduction fiscale totale ou partielle. Le montant ainsi épargné serait disponible le jour de la mise à la retraite et les ayants droit pourraient en avoir la jouissance lors du décès du cotisant. Bref, il faut  se montrer imaginatif en matière de retraites.
 
Il faut réaliser la fusion des différentes mutuelles en une mutuelle d’Etat, comme en Allemagne, ce qui permettra de gigantesques économies d’échelle et mettra fin aux baronnies mutuellistes qui interfèrent dans les processus de décision politique.
 
Il faut également que cesse le financement des syndicats inciviques via les montants octroyés par l’Etat pour la gestion des dossiers de chômage par ceux-ci. Le payement du chômage doit être effectué exclusivement par l’organisme public (CAPAC).
 
Puisque toutes les formules du passé, qu’elles soient marxistes ou ultralibérales, ont montré leurs limites. L’heure n’est plus aux raccommodages, aux emplâtres, aux utopies et aux marottes idéologiques.
 
L’heure est aux réformes en profondeur, au courage politique, à l’esprit novateur et au bon sens.
 
Regagner de la souveraineté, fut-elle européenne, en entrant d’un même élan dans une ère d’efficacité sociale et économique, voilà la gageure des nationalistes d’aujourd’hui.
 

15:53 Publié dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

Les commentaires sont fermés.