22 janvier 2009

Psychiatric Park

Psychiatric Park

 

Pour sauver ce qui reste à sauver, il faut d’abord poser le bon diagnostic.

 

Nom de la maladie:

le socialisme!

Nature de la maladie:

Trouble du comportement politique, économique et social se caractérisant par la construction d’une réalité imaginaire et d’une fiction constructiviste qui développent chez le patient des pulsions totalitaires et monomaniaques. Tout rappel à la réalité est perçu comme une agression qui doit être sanctionné avec la plus grande vigueur. Le patient croit à ses chimères: le PS se présente comme générateur de richesse sociale alors qu’il n’a fait que canaliser le résultat de la production des entreprises. Si on pense que l’entreprise qui crée des richesses doit développer son propre marché, il est de l’intérêt de l’entreprise d’augmenter le pouvoir d’achat de la population. Si les pensions sont plus élevées aujourd’hui qu’hier, c’est évidemment le résultat du travail des entreprises et des entrepreneurs. Le socialisme pourfend ceux-ci au nom d’une pseudo exploitation des masses dites laborieuses sans voir que les chefs d’entreprises travaillent 80 heures par semaine et leurs employés moins de la moitié. Les socialistes dénoncent ceux qui «s’en mettent plein les poches» sans vouloir comprendre que l’entrepreneur prend des risques et qu’il peut tout perdre et que, dans leur construction mythomaniaque, ils ont créé leur propre «noblesse» et leur propre bourgeoisie, celle du profitariat des «parvenus» ministériels et parlementaires, celle des apparatchiks et des «camarades». Pour bien comprendre leur psychologie déglinguée, il faut savoir que l’un des éléments de la pathologie socialiste est le besoin refoulé d’identification à l’entrepreneur qui a «réussi». Or, si les éminences socialiste ont choisi ce parti, c’est parce qu’ils n’ont pas leur place dans le monde performant de l’entreprise. Il suffit de voir les Happart et autres Lizin à l’œuvre pour s’en convaincre. Ce besoin refoulé, cette frustration issue de la perception subconsciente de leurs manquements et de leur insuffisance crée chez le patient une schizophrénie dangereuse pour le patient lui-même et pour son entourage.

 

Symptômes de la maladie:

 

tendances autodestructrices et suicidaires, phénomènes d’automutilations sociales. Le patient préfère entraîner un peuple entier dans la misère et le chaos plutôt que de reconnaître ses errements. Le patient socialiste ne reconnaît jamais ses fautes et ne se remet jamais en question. Il croit obsessionnellement à la «justesse» et à la «grandeur» de ses idées. Il préférera qu’une entreprise ferme ses portes, mettant ainsi des centaines ou des milliers de travailleurs au chômage, plutôt que de trouver un accord équilibré en tenant compte des contingences de l’entreprise moderne confrontée à une concurrence mondiale sans merci.

 

Traitement de la maladie:

 

Internement et suivit médicamenteux. Lecture des œuvres complètes de Milton Friedmann et lecture à haute voix, trois fois par jour de sa célèbre sentence: «Il n’y a pas de liberté politique sans liberté économique préalable».

Je souhaite rassurer mes lecteurs et électeurs en faisant le serment que je m’opposerais toujours au remboursement des frais de traitement du socialisme  par l’INAMI.

 

(article publié dans « A Droite »)

 

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