29 juillet 2010

LES FOLIES DU CLIENTÉLISME POLITIQUE EN BELGIQUE !

LES FOLIES DU CLIENTÉLISME POLITIQUE EN BELGIQUE !

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Félicitations à Joëlle Milquet pour avoir introduit une femme voilée au Parlement, avec, bien sûr, l'approbation de notre cher Di Rupo
Quand je pense qu'à Huy, certains hésitaient à placer une statue de Pierre l'Ermite au rond point à la sortie du pont de l'Europe, de peur de choquer la population musulmane de la ville et qu'on a supprimé les garnitures de Noël du Palais de Justice de Bruxelles pour le même motif !!!

Nos pères ont lutté contre la peste brune du nazisme et celle du communisme... c'est maintenant au tour du choléra vert (couleur des islamistes).
Le clientélisme et le populisme n’ont pas de limites … la connerie encore moins !

Ils sont devenus fous... 43 mosquées wallonnes ont été reconnues par le ministre wallon des affaires intérieures, Philippe Courard.

Pour une communauté, être reconnu signifie que le traitement des ministres des cultes est pris en charge par le ministère fédéral de la Justice.
Et pendant ce temps-là, de plus en plus de familles, d'isolés, de pensionnés n'arrivent plus à se loger, voire à se nourrir décemment.
Des autochtones souffrent sans que l'on en tienne compte dans la réalité.
Des Wallons, des gens qui souvent cotisent ou ont cotisé au bien-être général avec leurs petits sous.
Et dont les parents ont trinqué pour que notre pays soit ce qu'il est.

Mais est-ce qu'on devient fou chez nous ! Je ne fais pas du racisme primaire.
J'en appelle au bon sens !
Il a fallu cent ans pour que la qualité de la femme soit reconnue chez nous.
Et pour que la laïcité soit une règle de société, la religion devenant une affaire aussi respectable que privée.
Et on va reculer avec des burkas, des tchadors et consorts, on va financer ces trucs-là qui sont des signes extérieurs de la soumission des femmes d'aujourd'hui dans un certain monde qui affronte sans vergogne nos notions si durement acquises sans respecter les normes des pays d'accueil ?
La prison de LANTIN va faire une Mosquée à l'intérieur des lieux ! Et payer des tapis de prière ! Les gardiens devront accompagner ces fidèles cinq fois par jour à la prière.
Réveillez-vous, bande d'idiots !
Etes-vous devenus fous ?

Rappelez-vous la Guerre de Troie et ressaisissez-vous, sinon, elle aura bien lieu !
C'est insidieusement et sans avoir l'air d'y toucher qu'on sape nos libertés futures !

La propagation des normes islamiques radicales est notre péril du XXI ème siècle !
Je ne suis pas un intolérant ni un raciste ! Mais je ne veux pas être un imbécile non plus !

Même si pour certains, les voix des Marocains et autres sont si importantes aux élections ! Vivons-nous donc dans un pays de fous de Dieu et de la Politique ?
Il est temps de dire STOP : de quelqu'origine qu'ils soient, c'est aux immigrés de s'adapter à nos us et coutumes et pas l'inverse !!!
PETER EARP

20:51 | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

14 juillet 2010

En ces jours incertains, prenez la peine de lire ce texte un peu long mais très beau.

En ces jours incertains, prenez la peine de lire ce  texte un peu long mais très beau.

De quoi prendre conscience que notre pays est un beau pays dans sa diversité.

 

Le pays où l’on arrive toujours.

  

J’ai deux amours : mon Toulouse et Bruxelles.

 

Longtemps, j’ai cru ne pas pouvoir survivre hors de ma ville rose. En exil auvergnat, je placardais mes murs de posters de la Basilique St Sernin ; à Bordeaux, je n’avais de cesse que de remonter Garonne.

 

Lors de ma première visite dans la capitale des Belges, je pleurais. De rage-car mon époux nous forçait à l’exil, à nouveau-, et de froid : je me revois, blottie dans une cabine téléphonique près de l’Atomium, ne comprenant même pas comment on pouvait être persan, enfin, belge.

 

Si l’on m’avait dit que quelques mois plus tard, je me sentirais plus royaliste que le roi, j’en aurais bien ri. Et pourtant, moi, la républicaine acharnée, la prof engagée dans le combat de la laïcité, la tarnaise, fille de Jaurès, me retrouvai bien, par un bel après-midi d’automne, à applaudir au passage du carrosse-non, n’exagérons rien, les Belges, contrairement aux Anglais, ont le sens de la modernité !-de la voiture royale.

 

Pourtant, Dieu sait que je pestais, en regardant les cahiers de mes Princesses. Le cours d’histoire de ma cadette semblait directement sorti de quelque numéro dePoint de vue Images du Monde, la pauvrette devant s’apprendre les différents noms des monarques européens vivants…Quant à l’aînée, en sixième, on aurait pu la croire en hypokhâgne, avec ses six heures de latin, à ceci près qu’elle me semblait AUSSI commencer math sup’, au vu du nombre de ses heures de maths. Bref, cet enseignement me semblait plus proche de celui dispensé dans une école de Jésuites de l’ancien temps que de l’après soixante-huit.

 

Ne parlons même pas de l’enseignement des langues. Se réfugiant derrière leur sempiternel bilinguisme forcé, nos amis Belges faisaient passer toutes les autres langues à la trappe. De l’allemand, pour mes petites d’origine teutonne, il ne fut jamais question, la troisième langue n’étant commencée que bien plus tard, puisque tous les efforts portaient sur l’apprentissage du flamand, et, bien sûr, de l’anglais. Et pourtant, la langue de Goethe fait officiellement partie des « trois langues nationales », puisqu’elle est parlée, ou plutôt, délicieusement chantée, dans les Cantons de l’Est, et que les annonces du métro, par exemple, sont faites aussi dans cette langue.

 

Mais le rapport des Belges à leurs langues est aussi joliment schizophrène que celui qu’ils ont à leur nation divisée. Au début, je trouvais cela si exotique, si international, ces traductions permanentes…Songez, mon avenue, celle de « L’Indépendance Belge », se nommait aussi « Belgische Onafhankelijkheits laan », à vous souhaits merci…C’est que le flamand, en fait, une sorte de dialecte outre-rhénan, je m’imaginais le comprendre aisément. Que nenni, je pense qu’un palais d’habitant du Sud-ouest, même doté de gènes germaniques, ne peut tout simplement s’adonner à la rudesse de ces consonnes qui fouettent comme le vent sur la jetée d’Ostende.

 

Il faut dire aussi que l’on sort très bien avec une seule langue. Soyons honnêtes, en ce jour d’élections, en ce jour où nos amis votent pour savoir si leur pays restera une nation, je voudrais leur redire que mon petit guide Assimil est vite revenu sur mon bureau. Car il faut rendre à César ce qui est à César, les Flamands, eux, naturellement doués en langues, qui biberonnent en anglais grâce à leurs innombrables chaînes de télévision diffusant tout en VO-oui, nos bébés aussi seraient meilleurs en langue, si Tchoupi et Doudou parlaient anglais…-parlent aussi un français remarquable.

 

Les Wallons, eux, aussi cossards que nos élèves parisiens, ânonnent péniblement quelques vocables en barbarisant à qui mieux mieux, avant de s’inscrire, dès la fin de leurs « Humanités », dans quelque école où ils apprendront enfin la langue des Polders…Bref, la balle est dans le camp wallon, c’est à eux, à mon sens, de faire un effort linguistique.

 

D’autant que Bruxelles, c’est Babel. Comme je les aimais, mes trajets en tram ou en métro, me sentant comme les anges des « Ailes du désir », lorsqu’ils écoutent les conversations intérieures des gens, la tête posée sur leur épaule…Tous ces jeunes cadres de le Communauté, chemise et dents blanches, conversant en mille langues, côtoyant les ménagères en djellaba qui venaient de faire le marché au « Midi », et les petites mamies flamandes, toujours si délicieusement maquillées…Nul besoin d’interprète, l’âme belge était là, se faufilant au gré des dialectes, des accents, et culminant dans cette pinte de Kriek que l’on partagerait, à l’heure où rosit la Grand-Place…

 

Car le melting pot existe bel et bien, et c’est justement au terreau de la diversité que s’épanouit la beauté de cette nation si colorée, si douce, aussi gouleyante que la bière d’abbaye, aussi raffinée que les dentelles de Bruges, aussi profonde qu’une forêt d’Ardennes. Mon métissage franco allemand me rendait sans doute perméable à l’incroyable richesse culturelle de ma nouvelle terre d’adoption. Mais il suffit d’emprunter le Thalys et d’arpenter quelques heures la capitale belge pour tomber amoureux des lumières ornant les façades art déco de l’Avenue Louise, et pour comprendre que la Belgique a su réunir en un seul creuset deux histoires, deux géographies que tout semblait opposer.

 

Et même si les enjeux économiques sont réels, même si les politiques des deux bords peuvent en ce jour s’enflammer pour les particularismes, je forme un seul vœu : que le « chagrin des Belges » n’éclate pas ce soir, que la césure n’ait pas lieu. Car moi, l’étrangère, l’apatride, j’ai ressenti en Belgique une chaleur humaine incroyablement dense, liée peut-être à ce climat rude et versatile, qui oblige les hommes à resserrer leurs liens.

 

Jamais je n’ai rencontré autant d’occasions de « faire la fête », de sortir, de m’intégrer dans des liesses diverses, populaires, bourgeoises, aristocratiques, sportives…Certes, mon Sud-ouest est riche en « Bandas », en festivals de toutes sortes ; mais en Belgique, pas un WE sans fête, sans marché spécifique, sans manifestation conviviale….Sans compter les Géants, et les étals de chez Léon, et les innombrables mises en bouche.

 

Certes, tout est organisé, régenté, oserais-je affirmer. Jusqu’aux parcs et forêts, soigneusement aménagés, sauf, peut-être, au cœur des roches ardennaises, lorsque la Meuse, femme libre encore, ose s’élancer à travers une nature sauvage et indomptée. Mais presque partout ailleurs, on observe la main de l’homme, dans les sentiers policés da la magnifique forêt de Soignes, poumon vert de la capitale, ou au travers des arpents du « Pays des Collines »-vous ne le saviez pas ? La Belgique possède bien des sommets !-

 

Et c’est là que bat le cœur de l’âme belge. Il bat au gré des pierres ancestrales des abbayes, il bat au détour du silence des Béguinages, et au sommet de ces beffrois ciselés de villes de Flandres. Il bat dans le cœur des anciennes cités minières, il bat le long des canaux, et le ciel belge, si changeant, si merveilleusement libre, doit garder cet arc-en-ciel des possibles, cette fraternité, cette diversité.

 

Je veux revenir en Belgique. Les aléas de la vie m’en ont arrachée, mais je veux à nouveau pouvoir flâner aux Marolles, marcher vers l’horizon à Ostende, rêver à mon Arthur en arpentant les bords de la Meuse ; je veux me souvenir de mes petites filles qui, au bout de quelques mois, ne disaient plus « il pleut » mais « il drache », qui avaient oublié « entre une et deux » pour « l’heure de table »…Je veux manger du pain Grimbergen, et du gouda aux orties, je veux aller au marché de Jette, et manger des boulettes dans les Friteries, et voir claquer un seul drapeau sur la Grand-Place. Le vôtre.

 

 

Je ne veux pas perdre ma Belgique. Celle du Grand Jacques et d’Arno, celle des toiles de Bruegel… Et puis mes Bleus de Delft, et mes chocolats Côte d’Or. Je sais ce que c’est, de perdre un pays. Ma mère est allemande, j’ai grandi avec ma richesse de petite fille à la double culture, partagée, certes, entre les lumières méditerranéennes et les sombres forêts germaniques, mais si heureuse d’avoir vécu l’Europe dès le berceau. Mais j’ai grandi aussi avec cette idée de l’Allemagne partagée, divisée, perdue.

 

Ne vous imposez pas cette souffrance. Elle serait intolérable.

 

Restez un peuple.

 

Ne vous quittez pas.

 

« On a vu souvent
Rejaillir le feu
De l'ancien volcan
Qu'on croyait trop vieux
Il est paraît-il
Des terres brûlées
Donnant plus de blé
Qu'un meilleur avril
Et quand vient le soir
Pour qu'un ciel flamboie
Le rouge et le noir
Ne s'épousent-ils pas
Ne vous quittez pas
Ne vous quittez pas… »

 

 

Sabine Aussenac.

 

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08 juillet 2010

en Belgique

Le numéro du 6 juillet dernier du quotidien La Libre Belgique, contient un intéressant article sur « les signes religieux dans les bureaux de vote » lors des élections fédérales du 13 juin dernier.

On y apprend que :

« Dans plusieurs bureaux de vote, à Bruxelles et à Liège, des assesseurs, voire des présidentes de bureau, portaient en outre le voile islamique. Un voile qui, chez certaines, ne laissait voir que le visage, évoquant par là les tenues imposées aux femmes musulmanes dans certaines dictatures islamistes comme l’Iran. Et dans deux bureaux de vote, à Schaerbeek et à Saint-Josse, sur six membres du bureau, trois étaient des assesseurs voilées. »

Cela, malgré le fait que l’article 109 du code électoral attribuant au Président la responsabilité d’assurer l’ordre et lui confiant la police du local « l’on peut dès lors exiger que le Président soit extrinsèquement neutre et ne porte aucun signe d’appartenance convictionnelle susceptible de remettre cette neutralité en cause. »

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top-secret”

 

Mariage civil “top-secret” de Latifa Benaicha et Philippe Moureaux

by mehmet koksal on 28 June 2010

mariage moureau

Latifa Benaicha et Philippe Moureaux lors de leur mariage à la commune d'Anderlecht (photo : Belga)

Ce samedi (26/06/2010) vers 16h00, le sénateur-bourgmestre Philippe Moureaux (PS, 71 ans) et Latifa Benaicha (35 ans, collaboratrice au cabinet du ministre-président bruxellois PS Charles Picqué) ont célébré leur mariage civil auprès de l’administration communale d’Anderlecht. Le remariage du bourgmestre de Molenbeek (Philippe Moureaux a été marié une première fois à Françoise Dupuis, actuelle députée et chef du groupe PS au Parlement bruxellois) jouissait d’un caractère “top-secret” étant donné la personnalité publique du jeune marié.

Séance de Gnawas comme cadeau de mariage

Après la cérémonie à la commune, une soirée privée a été organisée pour fêter l’événement dans une luxueuse villa située à une quinzaine de kilomètres de Bruxelles. Parmi les cadeaux offerts à Philippe Moureaux, on a pu assister à une prestation exclusive et privée des Gnawas“. Ces musiciens marocains, subventionnés par les autorités communales de Molenbeek, avaient défilé sur le marché hebdomadaire en chantant des chants traditionnels marocains et en agitant des affiches électorales à la gloire notamment du candidat socialiste  Philippe Moureaux durant la dernière campagne électorale 2010. L’annonce de l’information par l’agence Parlemento.com avait retenu l’attention du Journal Télévisé de la chaîne publique francophone RTBF. L’auteur du cadeau a probablement voulu faire un clin d’oeil électoral au jeune marié.
Conformément aux dispositions légales marocaines, le couple a également introduit un dossier au consulat du Maroc à Bruxelles afin d’officialiser le mariage aux yeux du pays d’origine de madame Latifa Benaicha-Moureaux mais la procédure serait toujours en cours faute de fourniture pour le moment d’un certificat de conversion à l’islam certifié pour Philippe Moureaux. En effet, l’article 39 du code marocain de la famille (Moudawana) n’autorise pas le mariage d’une musulmane avec un non musulman.

 

 

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07 juillet 2010

allllllllllerte!!!!!!!! à la bombe

alerte à la bombe 2alerte à la bombe 3

00:18 Publié dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

Mouvement NATION


 
Communiqué du 6 juillet

Suite à l'incendie criminel dont avait été victime Nathalie Pirson
(vice-présidente du FN de Namur) durant la récente campagne électorale, le
Mouvement NATION avait décidé d'organiser à Bruxelles, une soirée de soutien
ce dimanche 4 juillet.

Mais même cela semble être insupportable aux forces anti-identitaires qui,
non seulement poussent par leurs discours de haine, des racailles écervelées
à incendier des maisons habitées. Mais en plus essaient d'empêcher la
solidarité militante de se manifester.

Ainsi la soirée de solidarité a été brièvement interrompue par une alerte à
la bombe, le temps que la police, descendue en nombre sur place, ne fasse les
vérifications d'usage.

Cette interruption n'a non seulement pas empêché de reprendre le cours de la
soirée mais elle a au contraire, motivé encore plus nos militants, présents
en grand nombre.

Par la suite, nous avons pu remettre à Nathalie Pirson, les bénéfices de la
soirée afin de la soutenir dans son épreuve.

A NATION, la communauté militante reste le point central de notre
fonctionnement et les agissements de quelques crapules gauchistes n'y
changeront rien !

00:13 Publié dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

05 juillet 2010

censuré

 

 

 

23:39 Publié dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg