13 août 2010

Les Etats musulmans veulent des mesures énergiques

Encore une fois, les pires violateurs des droits des minorités au monde, y compris le Pakistan qui a réclamé une loi mondiale imposant la peine de mort aux blasphémateurs, font la morale à l'Occident. Ils assimilent la critique de l'islam et la lutte contre le terrorisme islamique à des manifestations d'islamophobie et veulent les faire interdire, dans un souci, disent-ils, de mettre fin à la persécution des minorités musulmanes en Occident.

Pourtant, les musulmans quittent en masse les pays islamiques fascistes et c'est en Occident qu'ils rêvent tous de s'établir.

Cherchez l'erreur...

 

Les états musulmans ont déclaré que ce qu'ils appellent « l'islamophobie » est en train de se répandre dans tout l'Occident et dans ses médias, et ils ont exigé que les Nations unies s'y opposent par des actions plus énergiques.

 

Les délégués de pays islamiques, dont le Pakistan et l'Égypte, ont expliqué au Conseil des droits de l'homme des Nations unies que le traitement réservé aux musulmans dans les pays occidentaux équivaut à du racisme et à de la discrimination et doit donc être combattu. « Les personnes d'origine arabe se trouvent confrontées à de nouvelles formes de racisme, de discrimination raciale, de xénophobie et formes analogues d'intolérance, et elles sont l'objet de discrimination et de marginalisation », a affirmé un délégué égyptien, selon un compte-rendu de l'ONU.

 

Et le Pakistan, s'exprimant au nom des 57 nations de l'Organisation de la conférence islamique (OCI), a déclaré que le rapporteur spécial du Conseil en matière de liberté religieuse doit rechercher ce type de racisme « tout particulièrement dans les sociétés occidentales ».

 

Agissant au nom de l'OCI, le Pakistan a déposé au Conseil une résolution donnant pour instruction à son rapporteur spécial sur la liberté religieuse « de collaborer étroitement avec les grands médias pour faire en sorte qu'ils instaurent et promeuvent un climat de respect et de tolérance envers la diversité religieuse et culturelle ».

 

L'OCI - et ses alliés parmi les 47 nations du Conseil, dont la Russie, la Chine et Cuba - considèrent les critiques des pratiques musulmanes et le lien qui est fait entre l'islam et le terrorisme mené sous la bannière de l'islamisme comme des manifestations « d'islamophobie » qui rejaillissent sur tous les musulmans.

 

La résolution probablement adoptée

 

Des diplomates affirment que la résolution, qui demande par ailleurs au rapporteur spécial de faire des recommandations au Conseil des droits de l'homme quant à la manière dont les mesures coercitives pourraient être mises en ouvre, devrait être votée du fait que l'OCI et ses alliés détiennent la majorité au sein du Conseil.

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