20 octobre 2010

Vivre à Charleroi coûte cher mais y mourir encore plus !

Le Front National de Charleroi dénonce la nouvelle idée de la majorité en place d'instaurer une taxe sur les convois funéraires pour, une fois de plus, pressuriser comme des citrons les habitants de notre ville, déjà frappés de plein fouet par la crise et par la paupérisation croissante de notre population.

Non seulement vivre à Charleroi coûte cher, mais y mourir encore plus ! Le FN invite les carolos à s'en souvenir lors du prochain scrutin communal !

Source : http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=3912...


A Charleroi, c'est bien la mort qu'on veut taxer !

Une taxe sur les convois funéraires a été approuvée par le collège communal de Charleroi. Décidément, mourir coûte cher.

On le savait : la mort coûte cher à ceux qui restent. À Charleroi, elle coûtera bientôt 300 euros de plus puisque ce mardi, le collège communal a approuvé un projet de taxe sur les convois funéraires transitant par son territoire.

Imaginée par le bourgmestre Jean-Jacques Viseur himself, elle devrait ainsi permettre de gonfler les caisses moribondes de la ville d'un bon million d'euros par an.

Voici quelques jours, le bourgmestre de Charleroi, Jean-Jacques Viseur, avait confirmé qu'une telle taxe était envisagée, afin de remplacer celle qui devait frapper les passagers du Brussels South Charleroi Airport et qui a été rejetée par la Région wallonne.

À la base, elle ne devait concerner que les convois funéraires venant de l'extérieur de la commune, à destination du crématorium de Gilly ou de l'aéroport, en vue d'un rapatriement. Selon le mayeur, on ne touchait donc pas au portefeuille des Carolos.

Selon nos confrères de Télésambre, qui ont dévoilé l'information hier soir, cette nouvelle invention est encore plus impopulaire que prévu.

Comme l'a approuvé le collège communal, la taxe sera bien de 300 euros et s'appliquera à tout convoi funéraire, y compris pour les habitants de la commune.

Dès lors, les professionnels du secteur craignent une certaine désaffectation du crématorium de Gilly, par rapport à d'autres sites d'incinération où aucune taxe de ce genre n'est prélevée. De même, au BSCA, on s'estime lésé par rapport à l'aéroport de Zaventem qui ne ponctionne pas ce genre d'impôt sur les rapatriements de défunts.

Un espoir subsiste

Là où la ville de Charleroi pourrait engranger quelques deniers non négligeables, d'autres redoutent une perte sèche. Pour ceux-là, un ultime espoir subsiste puisque la Région wallonne peut encore rejeter ce projet.

Mais en attendant, à Charleroi, c'est bien la mort qu'on veut taxer. F.D.

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