23 décembre 2010

Philippe Duquenne félicite Marine Le Pen pour avoir qualifié l'idéologie nazie d'«abomination»

Rappelons que la famille de Philippe Duquenne a elle-même été victime des atrocités commises durant la Seconde Guerre Mondiale !

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Philippe Duquenne aime Marine Le Pen (3).jpgLa vice-présidente du Front national (FN), Marine Le Pen, candidate à la succession de son père Jean-Marie à la tête du parti, a déclaré jeudi que l'idéologie nazie était une «abomination» avec laquelle son mouvement n'avait «rien à voir, ni de près ni de loin».

Interrogée dans l'émission «A vous de juger» de France 2 sur l'un des dérapages de Jean-Marie Le Pen, qui avait qualifié les chambres à gaz de «point de détail», Marine Le Pen a déclaré n'avoir «pas la même vision de cette période de l'histoire que (son) père».
 
«Le Front national n'a rien à voir, ni de près ni de loin, avec l'idéologie nazie, qui fut une abomination» a-t-elle ajouté, dénonçant les extrémistes de son mouvement, «quelques dizaines de bras cassés».
 
«Il a existé un certain nombre de suspicions à notre égard, il faut éviter de nourrir les suspicions», a-t-elle encore dit.
 
Alors que son père la soutient face à Bruno Gollnisch pour lui succéder à la tête du FN en janvier, Marine Le Pen a rejeté l'idée de "préférence familiale", se sentant comme la plus à même «d'élargir l'électorat» du FN «bien au-delà» de son «électorat traditionnel».
 
La députée européenne a également récusé les qualificatifs de «raciste" et de «xénophobe» avant de dénoncer l'immigration. «La xénophobie c'est la haine de l'étranger, nous ne haïssons personne. Nous aimons notre pays, nous aimons notre peuple et nous considérons que l'immigration massive (...) est un mal pour notre pays» a-t-elle déclaré, indiquant qu'elle n'avait "rien" contre «les immigrés». (belga)

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Source: http://www.7sur7.be/7s7/fr/1501/Canal-Infos/article/detai...

Commentaires

Pas de marteau sans enclume

Marine : « c’est une histoire insensée non ? Tu m’entends petit mesquin ?
Je suis en train d’enfoncer un clou dans le dos d’un clandestin, autrement dit, je suis dans mon droit …
Et cette givrée, je dis ça avec le temps qu’il fait, arrive de Lille avec une tenaille
et arrache mon clou avec la conscience tranquille.
Tu as dû ressentir de ces douleurs. Mon père qui est un expert en la matière, m’a prévenu :
celui qui te rend service, ne te rend pas service !
Pourquoi est-ce qu’elle l’a arraché ? Pourquoi ? Parce que figure-toi,
je vais devoir le réimplanter. Que je me retape de nouveau cette corvée…
et dire que ce n’est pas mon métier… je ne suis ni juge, ni policier mais un digne représentant de l’Etat nation
qui estime que pour mettre un terme à ce bourbier, chacun a son rôle à jouer.

http://www.tueursnet.com/index.php?journal=Mediator

Écrit par : le journal des tueursnet | 27 décembre 2010

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