15 janvier 2011

« A contre flots », avec Marine Le Pen

Couv_A_contre_flots.jpgEn ce jour d'élection de Marine Le Pen à la présidence du FN français, il nous a paru utile de rappeler ici quelques fondamentaux de la ligne Marine. Voici donc quelques morceaux choisis de l’ouvrage écrit par Marine Le Pen en 2006; son discours aujourd'hui est plus que jamais conforme à l’évolution de la situation de la France mais aussi de la Belgique.

* * *


« […] contrairement à ce que laisse entendre une partie de la gauche, des parents modestes ne font pas des enfants délinquants. Cette idéologie consistant à trouver toujours et encore de bonnes raisons au laxisme parental, au délitement de l’éducation dans des conditions économiques difficiles, est en réalité une insulte aux gens modestes » [p. 35].

« […] [l’] hostilité [envers les frontistes] […] est même devenue, au fil des années, un gage de vertu républicaine et une médaille en chocolat » [p. 53]

[La laïcité] « […] si l’on en parle beaucoup aujourd’hui, c’est exclusivement sous l’angle de la neutralité religieuse ; or, il ne faut jamais oublier que la laïcité c’est aussi, et peut-être avant tout, la neutralité tout court. Mais cet aspect de la laïcité, qui devrait être prioritaire dans l’esprit du corps enseignant, a été largement laissé de côté » [p. 55]

« Depuis [1986], à chaque élection les gouvernements successifs ont soigneusement bidouillé le mode de scrutin et torturé en tous sens les circonscriptions de façon à empêcher au troisième parti de France, en termes de voix – ce qu’est le FN aujourd’hui, que cela plaise ou non –, toute possibilité de représentation démocratique au Parlement » [p. 111].

« […] lorsqu’on me traite de nazie, c’est pour moi l’incompréhension. Je ne me suis jamais sentie et ne me sentirai jamais de point commun avec une idéologie au nom de laquelle on a envoyé des femmes et des enfants à une mort certaine, pas plus que je ne m’en sens avec ceux qui la défendent » [p. 133].

[A propos de son expérience d’avocate au Parquet des mineurs à Paris] « Je n’arrive toujours pas à comprendre, encore aujourd’hui, par quelle idéologie criminelle qui privilégie à tout prix les liens du sang, on persiste à rendre ces enfants inadoptables sous prétexte que leurs parents alcooliques, tortionnaires ou drogués maltraitants, veulent les voir une fois par an ! » [p. 145-146].

« […] je pense toujours que si l’immigration doit être combattue à raison de ses conséquences néfastes en termes d’identité nationale et de son lourd retentissement sur le plan économique et social, les immigrés quant à eux doivent être correctement traités […] » [p. 153].

[Citant Jean-Edern Hallier, journaliste et écrivain de gauche] « Marine Le Pen, elle est tellement bien qu’elle mériterait d’être de gauche ! » [p. 156].

[A propos des politiques de gauche en Nord-Pas-de-Calais] « Pas de discrimination positive pour les anciens bassins industriels, […] pas de '' politique de la ville '' dispendieuse et ruineuse […]. Pas assez de plaintes, pas de réclamation de ces gens du Nord si chaleureux et hospitaliers, si pudiques, trop pudiques, sur leurs difficultés » [p. 196-197].

[La gauche] « En refusant à tout prix la promotion au mérite […], elle a trahi la véritable égalité des chances : celle offerte au travail et au talent. […]. En soutenant aveuglément une immigration sauvage et débridée, elle s’est fait la complice de ce grand capital qui, dès les années 70, avait vu dans la venue en masse de travailleurs peu qualifiés, un fantastique moyen de faire pression à la baisse sur le travail manuel des français. […]. La mondialisation, enfant chérie de la gauche internationaliste, est évidemment la mort des classes populaires » [p. 197-198].

« La gauche a trahi la cause des femmes en se faisant la complice d’une immigration qui a importé, aussi, l’islamisme avec elle, et les renvoie à une condition de soumission inconnue jusque-là en Occident » [p. 200].

[Après le 1er tour de la présidentielle 2002] « […] nous devions ouvrir nos dîners-débats et nos réunions à tous […] afin qu’ils voient que nous n’étions pas des nostalgiques bottés et casqués, la matraque à la main. Que les électeurs du Front national n’étaient pas les abrutis, les archaïques, les imbéciles, les racistes, les peureux, les angoissés de l’avenir qui étaient systématiquement décrits et décriés avec mépris » [p. 253].

« Nous ne supportions plus d’entendre ce qu’ont entendu tous les militants, adhérents, candidats ou même simples électeurs du Front national : '' Comment, toi, tu peux être FN ? '' Ce qui signifiait : Comment toi, si sympa, si ouvert, si correct… en un mot si '' normal '', peux-tu être au FN ? Parce que le FN n’est pas ce qu’on vous a montré, tout simplement » [p. 254].

« […] le Front national […] est aujourd’hui un grand parti populaire. […] à ce titre, il s’apprête à accueillir en son sein des millions de français qui le rejoindront, non pas sur des éléments secondaires de son programme, mais sur son seul fondamental : '' la défense de notre nation et de nos compatriotes '' » [p. 259].

18:40 Publié dans FN, Front National, Marine Le Pen | Tags : marine le pen, fn, front national, immigration | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

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