11 octobre 2012

Réponse de la NWA à l'article intitulé Gesves: « Cet extrémiste joue les Robin des Bois, mais il nous a escroqués »

Monsieur,

Je prends connaissance de votre article paru dans « La Meuse » de ce jour.

Outre le caractère profondément diffamatoire du terme "escroc" employé à l'égard de M. Mennicken, pour lequel il se réserve d'ailleurs le droit d'assigner tant l'auteur de ces propos que votre journal qui les relaie, je relève, à titre personnel, en tant que président de la NWA, que vous citez, sans nuance autre que la précision selon laquelle il est « engagé à gauche », les propos de M. Manuel Abramowicz.

Or, ce dernier se livre à une appréciation bien maladroite et révélatrice de son ignorance lorsqu'il affirme, d'abord, que nous sommes un parti extrémiste. En effet, la majorité des membres et des cadres de la NWA n'a jamais fait partie du FN réunifié, et le programme de la NWA n'est en rien extrémiste. Il s'assimilerait plus à celui de l'UDC suisse qu'à un quelconque parti « extrémiste ».

Manuel Abramowicz verse également dans la ridicule lorsqu'il prétend que notre parti est « amateur ». De plus, le fait de nous reprocher d'être un parti proche du peuple (avec des conversations très « café du commerce ») nous fait bien rire, car nous sommes, en effet, plus proches des préoccupations populaires que cet individu qui passe son temps à dénoncer des racistes et des nazis partout mais n'a aucune idée des revendications des électeurs de la NWA ou de feu le FN.

Cependant, outre le caractère mensonger de l'affirmation relative aux fautes d'orthographe sur notre site, Manuel Abramowicz dépasse toutes les limites de l'admissible et tombe à son tour dans la diffamation lorsqu'il affirme que la NWA serait composée de « beaucoup de bons à rien, mauvais à tout ». Ce sont des affirmations mensongères, issues sans doute l'imagination abondante de ce pseudo-journaliste (qui ne possède pourtant pas de carte de presse), et qui ne s'appuient sur aucune réalité, et pour cause : ce genre de qualificatifs dépasse la limite admise à la critique politique et verse dans l'attaque personnelle d'individus.

Il s'agit d'une généralisation, d'amalgames grossiers visant à dénigrer et à rabaisser l'ensemble des membres d'un groupe, sans distinction ni nuance, par une affirmation gratuite et méchante, dont la loi n'admet pas la preuve, ce qui caractérise la diffamation.

Ce faisant, nous estimons que Manuel Abramowicz a franchi la ligne rouge de ce qui était tolérable en matière de liberté d'expression et de presse (bien qu'il ne soit pas un journaliste professionnel) et nous nous réservons le droit, le cas échéant, de l'assigner en dommages et intérêts devant les juridictions compétentes.

Pour rappel, Manuel Abramowicz fait l'objet d'un renvoi devant le tribunal correctionnel du chef, entre autres, de port public de faux nom, faux et usage et faux en informatique, harcèlement et violation de la loi relative à la protection de la vie privée. Cette décision n'a pas fait l'objet d'appel de la part du Ministère public, qui abonde ainsi dans le sens du magistrat qui a estimé qu'il existait suffisamment de charges à l'encontre de Manuel Abramowicz pour qu'il doive répondre de ses actes devant un tribunal pénal.

Nous estimons, dès lors, que Manuel Abramowicz n'a pas vraiment de leçons de morale à donner à la NWA.

Je vous serais reconnaissant de bien vouloir prendre note de la présente réaction et d'en faire état dans votre prochaine édition.

D'avance, je vous en remercie.

Veuillez recevoir, Monsieur, mes salutations distinguées.

Philippe Duquenne
Président de la NWA 
Mobile : 0485 73 40 18 

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