01 décembre 2014

Le syndicalisme d’hier et d’aujourd’hui, le jour et la nuit?

Le syndicalisme d’hier et d’aujourd’hui, le jour et la nuit?
 
La mission de défense des travailleurs, dévolue aux syndicats est, en général, un échec retentissant.
Les exemples sont nombreux: Renault Vilvoorde, Ford Genk, Sabena, Carsid, Arcelor-Mittal, Caterpillar (une bombe sociale à retardement) et une multitude incroyable de faillites de moyennes et petites entreprises.
Le problème des syndicats est qu’ils agissent dans un temps décalé aux évènements, soit trop tôt, comme la manifestation du 6 nombre dernier qui, en l’absence de négociations préalables, supposerait une volonté de faire tomber le gouvernement à peine installé, plutôt que des revendications purement d’ordre sociales, soit trop tard, comme c’est le cas en général.
 
Les syndicats sont-ils politiques ou apolitiques ?  Le nouveau secrétaire général de la FGTB Marc Goblet, promet que la proximité politique n’entamera pas son indépendance syndicale (source Antonio Solimando).
 
Cela reste à voir!
 
Et, pour le voir, qu’ils fassent une manifestation similaire (la dernière sans négociations préalables), contre le gouvernement wallon (PS, CDH) qui, dès son installation, n’a pas hésité à réduire les aides aux entreprises. Ce ne serait que justice!
 
Les syndicats devraient privilégier le dialogue à la confrontation pour solutionner  les problèmes de société, pour éviter toute violence aux personnes, aux biens publics et privés.
Ils doivent comprendre que la protection des travailleurs et allocataires sociaux passe par la négociation pas par les combats de rue.
 
Le pays en tirerait un double profit, celui de la continuité de l’activité économique et une meilleure image de la Belgique aux investisseurs étrangers qui, dans un climat de tensions sociales permanent, rebutent à s’installer sur notre territoire.
 
Certes, les mesures d’austérité du gouvernement sont inacceptables, elles sont les conséquences de la mauvaise gouvernance du PS qui, depuis des décennies a fait vivre le pays à crédit dans le but infâme d’assouvir sa soif de pouvoir absolu, par la mise en place d’un système de copinage redoutable qui s’apparente à une structure de type mafieux, la création d’ASBL, dont on ne sait à quoi elles servent, d’intercommunales qui agissent dans le propre intérêt en lieu et place de l’intérêt général, l’afflux massif d’immigrés sans se soucier de l’impact négatif sur les finances publiques, la privatisation d’importants secteurs économiques (SNI DISTRIGAZ- SABENA- SNCI-INCA-OCCH (banques)- CREDIT COMMUNAL- CGER, etc.), voulue par Di Rupo, en compensation de quelques milliards d’euros dans le but de réduire la dette, est un désastre pour le pays pour trois raisons : 1) l’affaiblissement de l’Etat, suite à  la vente des bijoux de famille, 2) plus de pouvoir aux multinationales qui, en s’accaparant des richesses du pays, imposent un diktat économique et social lors de négociations avec le gouvernement et les syndicats, pour d’éventuelles restructurations, licenciements de masse, voire de fermeture/délocalisations, en outre les bénéfices réalisés ne sont pas réinvestis dans le circuit économique, mais prennent le chemin des paradis fiscaux, 3) les services à la population sont de qualité inférieure et plus coûteux. 
 
La diminution des allocations de chômage, l’exclusion de 55.000 chômeurs, dont +/- 30.000 wallons et la pension à 67 ans, sont des mesures imputables, respectivement, au gouvernement Di Rupo et à l’idée émise par le défunt Michel Dardenne, acceptée par le gouvernement de l’époque.
 
Le saut d’index, sur lequel se focalisent les syndicats pour la défense du pouvoir d’achat, est bien entendu une mesure impopulaire, surtout pour les petits revenus, mais en comparaison des milliards d’euros dépensés par le PS pour l’accueil de toutes les misères du monde depuis plus de trente ans, ne constitue pas en soi un drame insurmontable, surtout qu’il n’est que momentané. 
 
Le vrai combat d’un syndicat est avant tout d’être objectif, de regarder les choses en face, d’analyser le pourquoi le pays se trouve en grande difficulté, par exemple:
 
-De soulever la question épineuse de l’immigration qui, coûte au pays des sommes mirobolantes, mettant en danger les acquis sociaux obtenus de haute lutte, de sacrifice de nos grands parents pour une vie meilleure?
-De payer la GRAPA aux personnes qui n’ont jamais travaillé/cotisé en Belgique?
-De permettre la polygamie avec le paiement du revenu d’intégration (CPAS) aux quatre femmes d’un même homme ?
-De permettre les mariages entre cousins germains, dont les enfants, issus de telles unions, sont lourdement handicapés qui, coûtent cher à l’INAMI. 
-De laisser des centaines de détenus dans nos prisons à charge de la collectivité, surtout qu’ils sont endoctrinés par les imams radicaux, plutôt de les renvoyer dans les pays d’origine ?
-De régulariser des milliers de personnes venues pour raison médicale de pays lointains, tels le Népal, le Bengladesh et autres?  
-De dépenser des dizaines de millions d’euros pour les missions de ‘’paix’’ à l’étranger pour instaurer la démocratie, alors que ces pays n’en veulent pas, étant depuis la nuit des temps, structurés en faction tribale?
-D’accepter que des centaines de milliers de travailleurs de l’Est bradent leurs salaires et que nos travailleurs se retrouvent au chômage?
-De ne pas souffler mot que la Belgique est un des rares pays à ne pas organiser de référendum sur les questions qui engagent la vie des belges, exemple : la modification de la Constitution, les traités européens, la culture, l’identité nationale, la liberté de pensée, d’opinion, d’expression, etc.?
 
De toutes ces interrogations, les syndicats ont une lourde responsabilité, les vrais problèmes ne seront jamais abordés, jamais ils diront que la Belgique est saignée à blanc, qu’elle est à genoux, qu’elle est dans les pires situations de survie, par l’incurie du PS.
 
Non, les syndicats ne font pas bien leur travail!
 
Le syndicalisme d’aujourd’hui n’est plus celui de jadis!
 
D’avoir une grande ‘’gueule’’ ne suffit pas!
 
La misère crève les yeux, mais ils n’osent pas la dénoncer, pour ne pas se dénoncer eux-mêmes!
 
 
       

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