21 juin 2010

nazisme

nazisme = contraction de nationalisme + socialisme .
Il s'agit d' un nationalisme dévoyé par Adolf et Rosenberg (lebensraum) à des fins de déversement de trop plein démographique allemand dans d' autres pays et à des fins criminelles .
Le vrai nationalisme n' est pas expansionniste et se contente de protéger et favoriser ses nationaux sans pour autant mépriser les peuples voisins .
Il rejette avec raison l' immigration - invasion
, le métissage et le vivre ensemble obligatoires .
Il s' oppose en outre à un ennemi mortel appelé mondialisme

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20 juin 2010

une idée

Et si nous avions envie de donner un coup de pouce à la Wallonie en utilisant le petit pouvoir que nous avons individuellement et qui devient ENORME quand il s'exerce à plusieurs ?
 
Si nous choisissions de dépenser nos sous dans nos régions qui en ont bien besoin (enfin ce qu'il nous reste encore à dépenser en loisirs et futilités!)

Arrêtons les transferts de nos milliards d'euros touristiques vers la vlaamse kust.
Et si nous suspendions ou annulions nos week-ends ou réservations estivales ???

Et si nous retrouvions le charme de nos Ardennes, de la Gaume, des Fagnes, des Cantons de l'Est , de nos provinces du Sud !
Si la Mer du Nord nous manque tellement ...allons en Hollande : à Cadzand ou Breskens ,Renesse, etc.... nous y serons accueillis les bras ouverts.



A 4 kms de De Panne  nous avons ( qui est française)  Bray-Dunes, puis Malo-les-Bains , on y parle français et on y mange (et boit) beaucoup mieux et pour beaucoup, beaucoup  moins cher !!! A Bray-Dunes plage on y mange des moules ou une ale de raie avec frites et une boisson pour 9 euros !  
Ou encore un peu plus loin : Cap Blanc-Nez ou Gris-Nez, Le Touquet. Et le tout par autoroute gratuite !

.
Et pourquoi pas la Baie de Somme, ses petits ports de pêche familiaux que sont Le Crotoy ou Saint Valéry, le Tréport ou Boulogne sur mer?  nous y trouverions des fruits de mer, crustacés, poissons de la pêche du jour à des prix inconnus à Oostende.
Avec un peu plus de temps devant soi et le guide du Routard ou encore celui des gites et maison d'hôtes de France en poche, des compagnies aériennes nous proposent des billets "à pas cher"  vers Carcassonne, où Hyères, Toulon, en Bretagne, au pays basque!
Et là c est sûr, nous évitons les sempiternels bouchons de retour de week-end sur l'E 40 !

Si la Flandre veut à ce point exister "seule" , montrez-lui votre mécontentement. Ne serait-il pas temps de réagir au " 't is de moment !!! " des séparatistes nationalistes flamingants en reprenant le mot de Jean Gol "Het is gedaan!" Et dites-vous bien que si on ne trouvait plus un seul francophone sur les plages flamandes, ils se mettraient vite à pleurer et à revoir leur position !
 

REAGISSEZ QUE DI A BLE !

20:06 Publié dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

Communiqué du 20 juin 2010

Mouvement NATION
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Communiqué du 20 juin 2010


NATION, Belgique & Chrétienté et Vigilance Citoyenne avaient prévenu : le
concert de Rim K à Molenbeek, outre ses paroles haineuses et incitatrices à
la violence, était un concert à risques.

La police semblait d'ailleurs également en être consciente vu l'important
déploiement de forces sur place.

Forces qui n'ont pu empêcher des bagarres d'éclater vers 22h30 rue de
Ribaucourt. Que ces bagarres aient opposé des fans du groupe à des
contre-manifestants comme l'a annoncé l'agence Belga et RTL ou bien ait
opposé des bandes rivales comme l'a annoncé la police ; il n'en reste pas
moins que les événements donnent raison à tout ceux qui ont demandé
l'interdiction de ce concert haineux.

Et pour ceux qui nous accuseraient de le faire par pur racisme, nous ne
résistons pas à l'envie de vous faire lire quelques lignes qui concernent cet
événement et qui ont été publiées sur le site « musiques arabes » (
http://musique.arabe.over-blog.com/article-molenbeek-bagarres-pendant-le-concert-du-rappeur-rim-k-52627135.html
) dont le moins que l'on puisse dire est qu'il ne partage pas nos points de
vue identitaires. Ce qui ne l'empêche pas de voir clair sur pas mal d'autres
points.

Et puis, si c'est eux qui le disent !

" La musique ne devrait-elle pas adoucir les moeurs ?Evidemment si les
organisateurs invitent de leur plein gré des groupes qui incitent à la haine
(...)Les provocateurs de la majorité communale PS-MR de Molenbeek-Saint-Jean
ont réussi à empêcher les classes populaires d'avoir droit à leurs Fêtes de
la Musique. C'est juste ignoble. (...) Je trouve d'autre part très hypocrite
de certains élus qui se font les chantres de la lutte contre l'extrême droite
et qui trouvent normal au nom qu'un groupe de rap racaille franco-algérien
largement interdit dans plusieurs villes de France pour incitation à casser
du flic, brûler la propriété d'autrui, tuer les blancs, faire l'apologie de
l'anarchisme et tutti quanti soit invité avec l'argent public du contribuable
(...) Cela en dit long sur la faillite de l'autorité publique à
Molenbeek-Saint-Jean (...)Programmer des boites à rythme est à la portée du
premier imbecile venu, ensuite il suffit de gerber dans un micro !!! (...)
Pas de « je baise votre nation » ou « mort à la police » mais des drapeaux
brandis par Rim K. au long de son concert. Pas le drapeau belge. Pas le
drapeau européen. Non. Le drapeau marocain, le drapeau algérien...et le
drapeau palestinien ! (...)La majorité Moureaux-Schepmans n'a pas œuvré,
contrairement à ce qu'elle prétendait, à l'unité de Molenbeek. Philippe
Moureaux et Françoise Schepmans considèrent-ils quil n'y a que des personnes
issues de l'immigration maghrébine à Molenbeek ? (...)La majorité de la
population molenbeekoise n'est pas d'origine maghrébine mais européenne.
99,99% des personnes présentes sur le parvis Saint Jean-Baptiste étaient
d'origine maghrébine. Echec donc pour ce qui concerne la diversité ethnique
du public. Ce n'était pas le concert de l'unité de Molenbeek mais un concert
exaltant le communautarisme qui monte en puissance dans plusieurs quartiers
bruxellois. (...)"
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Mouvement NATION

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de 8% à 8,5 % le précompte immobilier.

Pétition contre l'augmentation du précompte immobilier de 8 % à 8,5 % !
 
 
Les autorités politiques de la Ville de Charleroi ont pris la décision d'augmenter de 8% à 8,5 % le précompte immobilier, frappant de nouveau lourdement chaque contribuable carolo.
 
La vie est chère et beaucoup de concitoyens ont déjà du mal à joindre les 2 bouts! Cette augmentation d'impôt va pousser certains ménages dans la pauvreté!
 
En signant cette pétition, vous marquez votre opposition à cette énième attaque de votre portefeuille !
 
Pour équilibrer le budget communal, que les politiciens commencent par abandonner leurs projets absurdes et coûteux ("voitures vertes") et à faire des économies au niveau des frais de bouche et de représentation !
 
Moins d'impôts, c'est plus de pouvoir d'achat !
 
 
Philippe Duquenne
Président de la section FN de Charleroi
Vice-Président du FN

16:29 Publié dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

15 juin 2010

Libération.

 Libération.

Imaginez que de l'autre côté du périphérique parisien l'on parle fl amand, et

qu'à Boulogne-Billancourt, qui compterait 80% de Fancophones, il soit interdit à

ces derniers de parler français au conseil municipal, sous peine de poursuites.

Imaginez que les Francophones de Boulogne n'aient le droit d'aller dans une

école francophone de Boulogne, qu'en maternelle et en primaire. Que ces écoles

soient gérées par le gouvernement des Flamands, et qu'il soit interdit au maire,

sous peine de suspension, de s'adresser à un instituteur francophone en...

français (sauf hors du cercle professionnel).

Imaginez que les Flamands y auraient supprimé les chaînes télévisées Arte, FR3

et TF1 au profit de chaînes anglophones.

Imaginez qu'il y soit interdit d'envoyer aux Francophones des convocations

électorales en français , sous peine de suspension.

Et que Boulogne-Billancourt soit appelée une «commune à facilités».

En gros c'est cela, la question linguistique en Belgique aujourd'hui.

Ah oui. Imaginez enfin que les Francophones aux droits si limités seraient

installés là depuis deux, trois, quatre ou cinq générations. De vrais immigrés,

en quelque sorte. Mais dans leur propre pays.

Oiges nous donne un bel exposé, où le mot «racisme» apparaît plusieurs fois. Il

s'agirait du racisme des Francophones envers les Flamands.

C'est étrange, parce que les seuls Flamands qui font état de ce racisme

habitent... en Flandre. Je n'ai jamais entendu un Flamand habitant la Wallonie

se plaindre d'une telle chose.

C'est étrange, parce que les Francophones ont été sortis de Flandre (notamment

de l'Université de Louvain) sous le slogan

aujourd'hui encore sur beaucoup de murs en Flandre.

C'est étrange, parce qu'en réponse à cela, j'ai lu, pour la première fois, le tag

«Walen Buiten», que l'on trouve

«Flamands dehors»

85% francophone, mais

voici un mois, sur le parlement flamand, situé à Bruxelles, à« capitale de la Flandre ».

Un tag, aussitôt effacé par un ouvrier flamand. Les tags

sont, eux, presque jamais effacés. Efficacité avant tout. Quant aux panneaux

Là où les Flamands sont chez eux»

flamandes, quelquefois même des ponts entiers, et ce, sur les ordres de

l'autorité locale, il ne sont pas considérés comme racistes. C'est une simple

précision.

Vous sortez du périph pour aller à Asnières, et à la sortie, on vous

assène

Ensuite, sur un blog, on vous dit :

racistes »

Ce n'est pas du surréalisme belge, c'est tout simplement la vision flamande

d'aujourd'hui, et c'est tout simplement atterrant.

Raciste, le wallon?

C'est bizarre, parce que le site « Wallonie.be » existe en 6 langues, alors que le

site « Flandres.be » n'existe qu'en néerlandais et en... anglais.

Si on veut la version francophone, on tombe sur une page qui dit que c'est en

construction, et qu'en attendant, on doit aller sur l'une des deux autres

versions.

C'est même très bizarre, parce que pour qui parle couramment le néerlandais

(ce qui est mon cas), il y a sur le site « Vlaanderen.be » tout un chapitre qui

explique aux habitants de Flandre quand ils ont le droit (ou pas) de parler une

autre langue que le néerlandais, alors que sur le site wallon, rien de tel.

Pourtant, il y a des communes à facilités en Wallonie aussi, et là, il n'y a pas de

loi anti-flamands.

C'est même terriblement bizarre, quand on sait que l'extrême-droite,

ouvertement raciste, est le premier parti au gouvernement flamand, que celuici

assimile les francophones aux «autres allochtones» : paresseux, profi teurs,

étrangers.

Alors qu'en Francophonie, le FN doit se contenter d'un siège, obtenu tout juste.

Mais bien sûr, il y a l'histoire.

Bien sûr, il y a eu cent ans de domination francophone.

Mais cette discrimination tenait avant tout de la ségrégation de classe : ces

Francophones qui ont brimé les Flamands étaient en réalité des bourgeois et

des nobles... flamands.

La preuve ? Ils portaient des noms flamands. N'allez pas me dire que Woeste ou

Van de Berghe sont des noms français!

Bien sûr, les Wallons ont eu un sort plus confortable que les Flamands pendant

la grande guerre... c'est dans une langue proche de leur dialecte qu'on leur

expliquait comment se faire charcuter sur le champ de bataille. Alors que les

Flamands sont morts pour n'avoir pas compris les ordres. Tout de même, après

trois ou quatre ans de guerre, on peut supposer que la plupart d'entre eux

étaient suffisamment intelligents pour comprendre le français ? Mais plus

sérieusement, oui, il faut le reconnaître, impérativement : il y a eu de graves

injustices envers les soldats flamands pendant la grande guerre, comme avec

les Bretons bretonnants, les Germanophones ou les Corses en France, comme

avec les Harkis plus tard ou comme avec les tirailleurs Sénégalais.

Et évidemment, les épitaphes en français pour des soldats flamands étaient une

infamie.

Mais c'était en 1914.

De 1940 à 1945, bien des nationalistes flamands se sont associés aux nazis pour

défendre leur «cause» (alors que depuis 1930, il y avait des bataillons flamands

et des bataillons francophones). Et bien des Francophones sont morts en stalag

ou sous la torture de ces gens. De cela, les Flamands ne vous parleront jamais.

Pire : très récemment, le patron de la NVA (nationaliste de droite non

extrémiste), Bart De Wever a cru nécessaire de faire un tout petit peu de

révisionisme en critiquant les excuses que le maire d'Anvers venait de faire aux

Juifs pour les exactions de sa police, de 1940 à 1945. (Bart de Wever s'en est

excusé en petit comité devant les Juifs d'Anvers, mais a «oublié», comme il

l'avait promis, de diffuser ces excuses dans la presse, suite à quoi les Juifs

d'Anvers, très modérés, ont dit refuser ces excuses si privées.)

L'histoire n'est pas simple. L'histoire de Belgique moins encore. Alors revenons

à l'actualité : il y a quelques signes qui ne devraient tromper personne, et qui

sont autant de signaux d'alarme que l'ambiance complexe du pays et le double

langage de certains rendent presque imperceptibles, au point qu'aucune presse

ne les relève.

Il y a de quoi s'alarmer.

Oui: s'alarmer ! Quand tous les partis flamands, socialistes inclus votent, avec

les néo-nazis anti-francophones du Vlaams Belang, un projet de loi visant à

supprimer la possibilité pour les Francophones de «Boulogne» ou d' «Asnières»

d'être jugés dans leur langue ou de voter pour des partis francophones - eux qui

sont installés là depuis quelquefois quatre ou cinq générations. (je précise

toutefois que les verts flamands se sont abstenus... mais n'ont pas voté contre)

S'alarmer, quand les sociaux-chrétiens applaudissent avec les néo-nazis, se

félicitent ensemble, pour le bon tour qu'ils ont joué aux Francophones. Ce n'est

pas Sarkozy serrant la main de Le Pen, non. En Belgique, c'est carrément

Bayrou qui danse la gigue avec Mégret ou Golnisch.

S'alarmer! Quand le Vlaams Belang, toujours lui, veut mettre une loi à l'agenda

de la chambre. Cette loi exige la séparation immédiate du pays. Le préambule

de 30 pages est une véritable diatribe anti-francophone.

Dans tout pays occidental, tous les partis démocrates voteraient contre.

En Belgique, non : même des chrétiens démocrates flamands, des libéraux

flamands, des indépendantistes démocrates flamands se croient obligés, en

pleine négociation gouvernementale avec les Francophones, de s'abstenir, plutôt

que de se lever d'une voix contre l'extrême-droite.

On vous expliquera que la démocratie, en Flandre, c'est de laisser libre cours à

l'expression des idées fascistes (et authentiquement fascistes) de l'extrêmedroite,

au nom de la liberté d'expression. Ce sont ces mêmes partis qui,

interrogés par une presse étrangère, affirment haut et fort qu'ils sont

absolument contre une éventuelle séparation du pays.

S'alarmer, donc, quand la complaisance envers les idées du parti néo-nazi le

plus puissant d'Europe (qui n'est rien de moins que le premier parti au

parlement flamand...) a inondé les cénacles et la presse. Non pas par peur de

leur violence, mais par peur de l'opinion publique.

S'alarmer quand un membre de ce parti diffuse sur son site la

Mauvais Flamands»

solidarité entre les deux communautés, nom, prénom, adresse.

Celui qui a connu Vichy devrait, à la lecture de cette dernière phrase,

commencer à trembler. Mais bien sûr, c'est du passé, tout ça!

Noir tableau que celui que je dresse là ? Oui, noir, à dessein, et par la force des

choses. Mais ce sont des faits que je reprends ci-dessus, pas des discours, des

simples faits, authentiques, vérifiables, précis.

Autre fait : en 1999, le Parlement flamand a voté une série de lois qui

définissaient l'avenir de la Belgique. Ceci devrait convaincre : 60% de la

population a décider de l'avenir de 100% de la population, sans consulter les

40% restants. C'est un peu comme si les Suisses allemands décidaient de tout et

imposaient ensuite leurs décrets aux Suisses francophones. Pardon, ce n'est pas

«un peu comme si», c'est «exactement comme si».

Aujourd'hui, les représentants de ce parlement «négocient» avec les

francophones pour faire passer leurs décrets unilatéraux, qui comprennent

notamment la scission de la sécurité sociale. Et pour mieux faire «accepter» ces

idées, ils expliquent à qui veut l'entendre (et ils l'écrivent) que c'est à l'avantage

des francophones et que ceux d'entre ces derniers qui votent «non» les

«humilient» (c'est le terme exact utilisé par Bart De Wever, président d'un des

partis qui négocient le futur gouvernement avec les Francophones.)

Ils disent aussi que « le Francophone est un profiteur » et que « Bruxelles

s'enrichit de l'argent flamand ».

Bruxelles ? C'est 85% de Francophones, un PIB par habitant proche du double

de celui de la Flandre. Sans doute la seule vraie région très riche du pays.

Bruxelles à qui l'on ne rétrocède qu'un quart des produits fiscaux qu'elle

génère. Mais cela, on oubliera de vous le dire, parce que pour tous les partis

flamands, Bruxelles, 1.200.000 personnes, dont un million de francophones, est

la capitale de la... Flandre.

Ceux qui n'auront pas compris que la Flandre veut prendre tout ce qui

l'intéresse et abandonner tout ce qui n'est pas assez riche pour elle sont

aveugles.

Ceux qui n'auront pas considéré le décalage entre l'électeur flamand, lorsqu'il

se dit modéré, Belgicain, non-séparatiste, et le même, qui a voté à 65% pour des

partis ouvertement confédéralistes (en imaginant la future Belgique comme

l'association de deux états) et à 30% nationalistes purs et durs (dont 20%

d'extrême-droite), ceux-là sont des utopistes. Mais le problème de l'extrême

droite est soigneusement laissé de côté dans la presse flamande autant que

dans la politique.

Mauvaise image. Oulaaah! La mauvaise image! Pourtant, en Flandre, c'est

avéré, Le Pen fait mieux que Sarko. Et manifestement ça ne dérange personne.

Tache d'huile : le journal le plus lu de Flandre n'utilise déjà plus le terme

« régions », qui correspond à la définition légale dont on peut penser qu'elle

intéresse les journalistes. Non il utilise plus généralement le terme « états

fédérés », qui correspond à sa vision et à celle des partis flamands . Or deux

états fédérés sont bien deux états distincts.

Une presse qui se détache à ce point de la sémantique nationale (belgicaine) ne

fait plus du journalisme, elle fait du militantisme. Oui, « militantisme », pas

« propagande ». Je n'ai pas écrit « propagande », parce que seuls 80% des

journaux flamands en sont vraiment déjà là. Et pour cette dernière phrase, je

reconnais que j'ai pêché : ce chiffre n'est pas vérifiable.

«Wallons dehors» ne«...qui ornent l'entrée de plusieurs communes«Asnières, là où les Flamands sont chez eux». Et ce n'est pas raciste.« Vous, les Francophones, vous êtes des.« liste des, soit celle des signataires d'une pétition pour la

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14 juin 2010

Elections 2010 !


Elections 2010 !

Pour le dire brutalement: il est temps que les hommes de bonne volonté fassent comprendre aux hommes de pouvoir que " ça commence à bien faire " !

Nous ne voulons pas que nos vies soient formatées. Nous ne voulons pas que des règlements sans frontières nous disent à chaque pas où nous pouvons poser le pied.

Les politiciens sont motivés par l'accès facile aux finances publiques. C'est leur objectif prioritaire. Ils sont certes séduits par le pouvoir, même réduit, qu'ils peuvent exercer. Ils aiment les privilèges et les avantages nombreux qui sont attachés aux fonctions politiques. Ils sont très sensibles au prestige. N'est-ce pas l'argent facile gagné sans trop d'efforts qui est une de leur motivation?

Leurs initiatives et leur ingéniosité ne sont-elles pas principalement concentrées pour consolider leur position personnelle et celle du parti dont ils dépendent? Peut-on utiliser les structures et les mécanismes étatiques pour servir des intérêts particuliers? Ceux qui croient que j'exagère peuvent consulter ce site : http://www.cumuleo.be/. Le bien commun peut-il n'être qu'un argument électoral auquel on recourt selon les circonstances? Ils savent bien ce qui plaît à l'électeur et peut-être aussi ce qui serait bon pour le pays mais n'a t-on pas trop souvent oublié le service du bien commun?

Les électeurs attentifs auront remarqué que, dans cette campagne-ci, les partis politiques ont eu recours à des arguments qu'en temps normal ils qualifient de populistes. Ils parlent d'augmenter la sécurité, de réduire la fiscalité ou de défendre l'unité de la Belgique. Comment croire un seul mot de ces discours ? Les partis qui parlent ainsi sont les mêmes qui, depuis trente ou quarante ans, ont créé l'insécurité par une immigration de masse, ont détruit le système judiciaire, ont alourdi la charge fiscale par leur mauvaise gestion et leur gaspillage et ont démantelé la Belgique, chaque fois qu'ils en ont eu l'occasion, jusqu'à la rendre ingouvernable.

Ces mêmes partis qui parlent aujourd'hui de l'unité du pays ne sont-ils déjà pas prêts à entrer dans n'importe quel marchandage sordide pour le morceler un peu plus? Du moment qu'ils en retirent un quelconque profit ils accepteront toutes les réformes institutionnelles.

Les Belges ne se sentent-ils pas trahis depuis plusieurs décennies? Continuer à voter pour ces partis politiques, ou un de leur candidat en position utile, ce qui revient au même, tient alors de l'inconscience, du vice ou de la stupidité. Le mensonge électoral n'est-il pas leur pain quotidien? Ils ne peuvent s'amender. Le 14 juin, toutes les promesses électorales risquent de passer au panier.

Que faire ?

Ne pas voter ne solutionne pas le problème car cela ne les empêchera pas d'avoir une majorité, même si elle n'est toujours qu'une minorité moins faible que les autres. La grève du vote n'a d'effet que si elle est massive.Les Belges ne sont pas prêts pour une grève du vote : ils sont trop désinformés et pas assez concertés.

La seule façon d'éviter le pire et de sanctionner les " grands " partis est de voter massivement pour les petits partis, c'est-à-dire ceux qui ont toujours été exclus de la démocratie par les multiples barrières qui protègent les partis subventionnés. A vous de bien choisir. Les petits partis ne peuvent pas être pires que les grands et certains sont très prometteurs. Leurs membres n'ont pas encore été corrompus par le pouvoir. On ne risque rien à les essayer. Les Belges, toujours réalistes mais pas très avisés en politique, sont obsédés par le " vote utile " : ils préfèrent donner leur voix à un parti qui va les tromper plutôt qu'à leur candidat favori qui risque de ne pas être élu. Cherchez la logique… Il faut abandonner ce raisonnement. Le seul vote utile, aujourd'hui, est celui qui peut ébranler le pouvoir de la mafia politique belge.

Voter pour les petits partis, évacuer les grands partis : voilà la consigne ! C'est parce que les Belges n'ont jamais donné leur chance aux petits partis qu'ils se retrouvent aujourd'hui soumis à des petits tyrans qui disposent sans vergogne de leur argent et de leur pays. C'est ce vote routinier et aveugle, qui a empêché tout renouveau politique dans ce pays. Voter encore et toujours pour les mêmes, c'est continuer à s'enfoncer dans la crise économique, politique et institutionnelle.

Christophe Buffin de Chosal

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Nation


 Communiqué du 14 juin 2010

Le résultat du FN belge n'est pas une surprise !

Les années d'amateurisme, de division et de désorganisation pouvaient
difficilement se faire oublier en quelques semaines.

Ajoutons-y un black-out médiatique absolu, véritable déni de démocratie (1) ;
l'apparition du Parti Populaire qui a comme fonction de « neutraliser » les
voix d'opposition nationale; une liste parasite et aussi le côté « inattendu
» des élections ; et tous les ingrédients étaient rassemblés pour que le FN
connaisse les résultats de ce 13 juin.

Mais comme nous l'avions écrit avant les élections, l'important cette fois
n'était pas tant dans les résultats que dans la dynamique qui semble s'être
crée à l'occasion de cette campagne.

Dynamique de rassemblement, parfois laborieuse car les litiges sont parfois
profonds, mais qui a eu le mérite d'exister et de se concrétiser.
Dynamique de rencontres. Beaucoup de gens d'horizons militants différents se
sont rencontrés et ont appris à se connaître et à s'apprécier.
Dynamique de volontarisme. Tous ceux qui ont participé à cette courte,
difficile et imparfaite campagne ont ressenti qu'il reste malgré tout une
volonté militante de ne pas refaire les erreurs passées et de se mettre à
travailler ensemble et positivement.

Mais la bonne volonté ne suffit pas. Certains nous diront « que peut-on y
faire si les gens ne sont pas intéressés » ? Cette remarque un peu facile
pour tout expliquer (ou encore « ce sont les gens qui n'ont rien compris« )
ne tient pas pour ceux qui ont été au contact des gens sur certains marchés
ou dans nos rues. Ceux-là savent qu'il y a un potentiel et un formidable
besoin de pouvoir espérer en une véritable opposition de type identitaire.
Mais pour atteindre ce potentiel, il faudra pouvoir, dans l'avenir, présenter
au public un mouvement politique VIVANT et CREDIBLE.

Ce sera l'enjeu des semaines et des mois à venir et le mouvement NATION est
prêt à aider à ce que le nouveau FN réuni, arrive à gagner ce challenge.

Une manière de faire de la politique est morte ce 13 juin. Tournons la page
tous ensemble et commençons une nouvelle histoire.

Et pour ceux qui seraient tentés par le découragement, nous ne pouvons que
nous référer aux mots de Bart De Wever qui, hier, rendait hommage aux membres
de la N-VA présents en 2003, le jour où leur échec électoral avait signifié
le licenciement de l'ensemble du personnel appointé par le parti. C'était en
2003 ! Sept ans après, le N-VA est le premier parti du pays !

Maurras avait raison de dire que « le désespoir en politique est sottise
absolue !»


(1) qui a valu à la Belgique d'être épinglée dans un rapport de « Reporters
sans Frontières »
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